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 Quelques mots d'Histoire

 

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Etymologie     L'Antiquité     Le Moyen Age     La Renaissance     Le 17ème et 18ème Siècle    

Le 19ème Siècle    De 1900 à nos jours      L'Escrime Moderne

 

 

1.Etymologie Image Exemple

 

 

Le mot escrime semble dérivé du sanscrit carma qui devint skirmen chez les Scandinaves et skermen chez les Germains. Du verbe skirmjan, qui signifie protéger, il se forma en ancien français escremie ou eskermie pour désigner l'escrime. Dans les romans de la Table ronde, les joueurs d'épée sont qualifiés d'escrimisseurs ou d'eskermisors.

 

 

 

2.L'escrime dans l'Antiquité

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C'est le poète épique Homère qui est à l'origine de la première description de combats singuliers. Il emploie le terme d'hoplomachie.

A l'origine, l'hoplomachie, ancêtre de l'escrime, est l'art de combattre avec une arme lourde. Les organisateurs des premiers Jeux Olympiques inclurent cette discipline dans leur programme. Dès le 5e siècle av. J.-C., l'escrime fut très prisée par les Grecs. Les frères Euthydème et Dyonosore comptent parmi les maîtres d'armes les plus appréciés de l'époque. Plus tard, les maîtres d'armes furent payés par les gymnases. Des concours furent organisés.

Avec la conquête romaine, l'escrime fut dénaturée. Les Jeux Olympiques se transformèrent en jeux du cirque. Les combats de gladiateurs, cruels et sanglants, étaient bien éloignés des combats conventionnels et courtois des hoplomachès. Le vaincu levait le pouce pour demander une grâce qui dépendait de l'humeur de l'Empereur. A Rome, il existait aussi une autre forme d'escrime: l'escrime militaire ou armatura. Les soldats les plus habiles, nommés doctores armorum, jouissaient de nombreux privilèges.


 

 

3.L'escrime au Moyen Age

                                      

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La Chevalerie, constituée pour endiguer la violence guerrière, vit le jour vers l'an 1000. Durant leur enfance, les futurs chevaliers apprenaient à monter à cheval, à chasser et à manier les armes. Après avoir été frappé symboliquement avec le plat de l'épée, le chevalier partait à l'aventure. Il exerçait son art dans la guerre, dans les combats singuliers, qui opposaient deux adversaires armés, dans les tournois et dans le duel judiciaire, qui devait résoudre par les armes une affaire que la justice ne pouvait trancher.

L'un des derniers duels judiciaires eut lieu en 1385 entre Jacques Legris et Jean de Carrouge. Le résultat fut une tragique erreur judiciaire. Cette pratique fut donc bientôt supprimée.

Les premiers tournois, organisés au 11e siècle, sont de véritables simulacres de guerre. Les chevaliers y créent artificiellement des conflits armés. Les combats commençaient avec des lances et se terminaient le plus souvent dans un corps à corps non codifié à l'épée. Vers le 12e siècle, le tournoi devient une véritable fête. Des arbitres veillent au bon déroulement des épreuves qui ont désormais lieu dans un endroit clairement délimité. Animateurs de fête, jongleurs, acrobates et marchands participent au spectacle. L'épreuve reine est la joute (duel à la lance et à cheval). Le duel à terre, quant à lui, est une véritable démonstration d'escrime. On y utilise la masse de bois, la hache, la dague et des armes émoussées dites courtoises. Au 15é siècle, des tournois fastueux permettent à la noblesse de se mettre en valeur. Le siècle suivant vit la mort du tournoi. En 1559, la mort du roi de France Henri II lors d'une joute avec le comte de Mongomery en précipita l'abandon.

Au Moyen Age, les armes devinrent plus massives. De nombreux traités furent consacrés à l'escrime: le Livre des Tournois de René Ier le Bon, le Flos duellatorum in armis, equester, pedester, écrit vers 1410, et le Fechtbuch, écrit par le maître allemand Talhoffer vers 1443. Ce dernier livre traite entre autres de l'escrime à deux mains, de combats à la hache,... Dès le 15e siècle, les armes à feu remplacèrent l'épée à deux mains et la lance sur les champs de bataille. Les seigneurs, quant à eux, s'affrontaient à l'épée ou à la dague (arme à lame courte, d'une trentaine de centimètres). En France (à Bordeaux et à Clermont), en Espagne (à Séville et à Tolède), en Allemagne (à Cologne, Nuremberg et Augsbourg) et en Italie (à Milan, Mantoue, Florence et Pise), il existait des forges renommées où on fabriquait des armes décorées artistiquement.


 

 

4.L'escrime pendant la Renaissance

 

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La Renaissance est l'âge d'or du duel. L'invention de l'imprimerie permet la publication de nombreux traités d'escrime. Des écoles renommées furent fondées à Rome, Naples, Vérone et Venise. La grande majorité des aristocrates français y apprirent le maniement des armes. Au 16e siècle, la rapière, née en Espagne, remplace l'épée à deux mains. Cette nouvelle arme de duel, longue et fine, est idéale pour les coups d'estoc. La force brute cède le pas à la ruse et à l'astuce.

Les Italiens publièrent de nombreux traités d'escrime: Manciolino en 1531, Marozzo en 1536 et Agrippa en 1553. Ce dernier était scientifique et non maître d'armes. Il créa la terminologie encore en usage aujourd'hui (première, seconde, tierce, quarte, etc.). Les Espagnols, Allemands, Anglais et Français imitèrent les Italiens. En Espagne, l'escrime était considérée comme une science mystérieuse basée sur la géométrie et la philosophie. En France, Henry de Saint Didier publia en 1573 le Traicté contenant les secrets du premier livre sur l'espée seule. Papistes et huguenots s'inspirèrent de cet ouvrage pour parfaire leur technique, ce qui était vital pendant les troubles de la religion.

Les maîtres d'armes italiens remportèrent un vif succès dans les hautes couches de la population anglaise. On les voyait à la Cour de France. Henri III, un des meilleurs escrimeurs du royaume, prenait des cours avec le maître italien Silvie. Les sept rois qui régnèrent pendant le 16e siècle encouragèrent l'escrime. L'Académie des Maîtres en faits d'armes de l'Académie du roi, ancêtre de l'actuelle académie d'armes, vit le jour à cette époque. Les maîtres d'armes italiens durent céder la place à leurs collègues français.

En Allemagne, depuis le 15e siècle, les Marxbrüder (association de maîtres d'armes) enseignaient le maniement du schwerdt et du dusack. Ces armes lourdes furent remplacées par le feder (plume). Les maîtres d'armes italiens enseignèrent le maniement de la rapière.

Le juriste italien Andrea Alciati est l'auteur du premier livre codifiant la pratique du duel. Il précise la notion de point d'honneur et prévoit les réparations selon la nature des offenses. Cela peut aller du duel au premier sang jusqu'au duel à mort. Le duel était très répandu en France entre gentilshommes. Les raisons en étaient souvent futiles. Parfois, des seconds se battaient à la place des nobles.

Le 10 juillet 1547, le seigneur de Jarnac, s'estimant offensé par son ami la Châtaigneraie, favori du roi Henri II, le blessa mortellement au cours d'un duel. Le coup qu'il porta au jarret gauche fut nommé coup de Jarnac. Il était tout à fait régulier, mais l'usage lui a donné un sens odieux.

En 1563, le Concile de Trente condamna la pratique du duel. Charles IX (en 1566) et Henri II ( en 1576) firent des ordonnances contre le duel, mais ne les firent pas appliquer. Le duel devint la plaie du royaume. Entre 1588 et 1608, près de dix mille gentilshommes sont tués pour des questions d'honneur.


 

 

5.L'escrime aux 17e et 18e siècles

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Au cours des 17e et 18e siècles, la pratique du duel resta réservée aux grands. Certains peuvent être qualifiés de duellomanes. Ils ne se battaient plus seulement au Pré-aux-Clercs, en bordure de Seine, mais aussi en pleine rue. Le duel était une façon de prouver sa vaillance et de s'affranchir de la tutelle royale. Les monarques absolus condamnèrent donc cette pratique. Entre le début du 17e siècle et 1723, il y eut huit édits royaux condamnant le duel. En règle générale, ils furent appliqués plutôt mollement. Cependant, le comte de Bouteville, qui défiait de façon provocatrice l'Eglise et le Roi, fut exécuté le 22 juin 1627. Corneille, Molière, Pascal et les encyclopédistes jetèrent un certain discrédit sur la pratique du duel et la notion de point d'honneur.

La grande majorité des duellistes étaient des hommes. Mademoiselle de Maupin, décédée en 1707, était une exception. Le 17e siècle vit l'arrivée d'une nouvelle arme d'estoc, plus légère et plus courte que la rapière, à lame de section quadrangulaire et se terminant par un bouton: le fleuret. Les maîtres d'armes l'adoptèrent et mirent au point une technique spécifique. On pouvait maintenant faire de l'escrime sans avoir l'intention de se battre. Le jeu consistait à effleurer la poitrine adverse. Elégance et courtoisie étaient les qualités requises. Plusieurs traités furent consacrés au fleuret: la Théorie de l'art et pratique de l'espée seule ou de fleuret de Charles Besnard en 1653, L'Art des armes ou la manière la plus certaine de se servir utilement de l'épée de Guillaume Danet en 1766, etc. L'école française dépassa l'école italienne. Le chevalier de Saint-Georges, né en Guadeloupe, Faldoni, Angelo et le chevalier d'Eon comptent parmi les plus brillants escrimeurs de l'époque. La Révolution française de 1789 vit l'abandon du fleuret moucheté au profit du sabre, véritable arme de combat. C'est aussi le début des duels politiques.

 


 

6.L'escrime au 19e siècle

 

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Sous Napoléon, l'escrime devint un art martial. Dans l'armée, des maîtres d'armes enseignèrent le maniement du fleuret, mais aussi du sabre de cavalerie et de la lance. Quand ils n'étaient pas au combat, les militaires français enseignaient l'escrime à de futurs duellistes dans des salles d'armes spécialement aménagées. L'idée de duel se démocratisa. Il servait de moyen de sélection dans l'armée. Dès la Restauration, le jardin du Palais-Royal fut le siège de nombreux duels politiques. Après 1830, le pistolet eut plus de succès que l'épée. En 1836, le comte de Chatauvillard rédigea un code du duel. On y définissait le point d'honneur, le choix de l'arme (laissé à l'offensé) et de nombreux détails pratiques. Un procès verbal d'après rencontre, parfois relaté dans la presse, attestait la régularité du duel. En 1836, un duel entre deux journalistes, Carrel et Girardin, eut une issue tragique (pour plus d'informations sur cette époque troublée de l'Histoire de France, lire Un héros de passage de Patrick Poivre d'Arvor, paru chez Albin Michel). En 1837, la Cour suprême décida que le duel pouvait être assimilé à l'assassinat avec préméditation.

Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier (1835) est le premier roman de cape et d'épée. Il écrivit aussi Le Capitaine Fracasse en 1853. Les Trois Mousquetaires, best-seller du genre, écrit par Alexandre Dumas père, fut publié en 1844. Dumas écrivit une suite, Vingt ans après, en 1845 et Le Vicomte de Bragelonne en 1848. Paul Féval père et fils, Ponson du Terrail, Xavier de Montépin, Michel Zévaco et tant d'autres bénéficièrent de l'engouement pour l'épée. La première pièce de cape et d'épée, Henri III et sa cour (1829), est l'œuvre d'Alexandre Dumas. Le champion du genre est Edmond Rostand avec Cyrano de Bergerac (1897). Mozart (Don Juan), Meyerbeer (Les Huguenots), Berlioz (Roméo et Juliette), Gounod (Faust) et Bizet (Carmen) offrent au théâtre lyrique des pièces riches en duels.

Du milieu du 19e siècle jusqu'en 1939, il exista en Allemagne des duels d'étudiants, rarement mortels, dont le but était de marquer le visage adverse d'une ou plusieurs estafilades pour satisfaire à l'honneur. Paradoxalement, l'étudiant le plus balafré était le plus respecté et le plus admiré.

L'escrime était considérée comme un art d'agrément au même titre que l'équitation, la musique et la danse. La compétition sportive fut introduite avec des assauts entre les salles d'escrime. Dès le premiers Jeux Olympiques de l'ère moderne, à Athènes en 1896, l'escrime fut représentée par quatre pays. En 1896, il n'y eut que le fleuret et le sabre. L'épée, arme relativement nouvelle, s'y ajouta en 1900, et le fleuret féminin en 1924. La rivalité entre les écoles française, italienne et hongroise est manifeste.

 


 

7.L'escrime de 1900 à nos jours

 

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Au 20e siècle, la pratique du duel devient archaïque. Le Code pénal ayant éliminé le code de l'honneur, les propos diffamatoires ou injurieux sont désormais sanctionnés par les hommes de loi. Un des derniers duels eut lieu en 1958 entre Serge Lifar et le marquis de Cuevas. En 1967, Gaston Defferre et René Ribière en vinrent aussi aux armes. L'escrime devient une pratique sportive qui se démocratise. En 1906, Bruneau de Laborie fonde la Fédération française d'escrime. La Fédération Internationale d'Escrime (FIE) fut créée en 1913. Il existe depuis lors un règlement valable pour toutes le compétitions de fleuret, d'épée et de sabre. La FIE regroupe aujourd'hui 78 nations et organise depuis 1937 les Championnats du Monde, qui se déroulent tous les ans sauf les années olympiques. Jusqu'aux années cinquante, la France, l'Italie et la Hongrie se partagèrent les médailles olympiques. Depuis, l'escrime s'est mondialisée. Des pays comme l'URSS, l'Allemagne et la Pologne sont entrés dans la cour des grands. La tactique des escrimeurs s'est modifiée: il ne s'agit plus de toucher sans être touché, mais de toucher le premier. Les coups étant portés à une vitesse fulgurante, les juges étaient incapables de prendre des décisions équitables. L'épée s'électrifia en 1936, le fleuret en 1955 et le sabre en ... 1989. L'ancienne piste en liège fut remplacée par une piste métallique. Grâce au contrôle électrique (ces fameuses lampes rouges, vertes et blanches disposées aux deux extrémités de la piste), les spectateurs peuvent mieux suivre les phrases d'armes et vivre les combats. La langue officielle de l'escrime est le français. Après avoir dit: "En garde, Messieurs, êtes-vous prêts?", l'arbitre lance le célèbre "Allez Messieurs". En 1996, à Atlanta, une discipline supplémentaire s'est ajoutée au programme olympique: l'épée féminine individuelle et par équipes. Malgré certains problèmes (voir notre article Problèmes et Avenir), l'escrime semble encore avoir de beaux jours devant soi.

 

 

 

L'Escrime Moderne

 

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Naguère l'escrime était un passe-temps favori de la noblesse, mais depuis le début du 20e siècle, elle est devenue une véritable discipline sportive.

Face à d'autres sports, l'escrime moderne présente de nombreux avantages: elle combine les exercices physiques avec la concentration, se pratique en toute saison et nécessite peu de place. L'escrime développe les relations entre corps et esprit au plus haut niveau. C'est un jeu d'échecs qui se pratique sur piste avec de véritables armes. Chaque partie du corps, chaque muscle est entraîné. L'escrimeur ne tarde pas à perfectionner ses atouts que sont la réflexion, la tenue correcte, l'équilibre, la rapidité, la finesse, l'élégance, la concentration, l'habileté et la ruse. Comme l'escrime est un sport de combat athlétique et saisissant, qui n'exige cependant pas uniquement la force physique, les différences entre grandeur, force, gabarit et capacité se compensent, ce qui n'est souvent pas le cas dans d'autres sports.

L'escrime est pratiquée par les hommes et par les femmes. Il y a beaucoup de tournois, nationaux et internationaux. L'escrime fait partie des J.O. depuis leur création en 1896, et il existe également des Championnats du Monde (tous les ans à part les années olympiques) et d'Europe (tous les ans).

Il est cependant très difficile de maîtriser entièrement l'art compliqué de l'escrime, et voilà pourquoi il est impossible de l'apprendre à l'aide d'un livre. Celui ou celle qui veut vraiment s'y faire doit rejoindre un maître d'armes expérimenté qui lui donnera des leçons individuelles. Quoique celles-ci paraîtront peut-être rébarbatives au début, elles sont quand même d'une importance capitale. Tous les escrimeurs, du débutant au champion, prennent des leçons auprès du maître qui corrige leurs défauts.

L'escrime est un sport pour la vie, car même à un âge avancé on peut encore la pratiquer.

 

 

 

 

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Le 19ème Siècle    De 1900 à nos jours      L'Escrime Moderne

 

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